Les fausses excuses pour ne pas référencer
Les fausses excuses pour ne pas référencer
Le SEO (c'est-à-dire le référencement naturel, ayant eu la remarque récemment) c’est indispensable à tous les sites Internet, non pas pour gagner des clients ou de la visibilité mais dans la plupart des cas pour survivre. Il faut que ces services suivent régulièrement les actualités du site.
Et bien non, nous ne sommes pas tous d’accord puisque le nombre de sites ne se souciant pas du SEO est important et les excuses des dirigeants varient mais se ressemblent toutes.

Voyons ensemble les fausses excuses pour ne pas faire de SEO.
- Les mots clés sont trop compétitifs
Forcément, le SEO est libre et donc beaucoup de gens s’y intéressent. Du coup, se positionner sur des termes importants n’est pas à la portée de tout le monde et surtout ne se fait pas du jour au lendemain.
C’est un des facteurs qui décourage le plus les sites non adeptes. Alors, en quoi ont-ils tort ?
Il existe plusieurs arguments pour contrer cette fausse-idée:
On peut tout d’abord pointer du doigt qu’aucun mot clé n’est hors portée de qui que ce soit : tout est une question d’argent à investir, d’efforts à fournir et de temps. Aux personnes concernées de déterminer si les efforts nécessaires et l’argent à investir valent le retour escompté.4
Par ailleurs, dans la mesure où le terme en question est réellement trop compétitif, il existe de nombreux termes peut-être moins utilisés mais qui généreront un trafic tout aussi qualifié et le fait de se focaliser sur des termes moins recherchés aura sans conteste un effet très bénéfique, à moindre coût.
On sait que le choix des mots clé est primordial et que le trafic généré sera alors qualifié ou non. Un exemple « on-ne-peut-plus-récent » est celui d'un article parlant de 2010. Cet article a apporté un nombre assez conséquent de visiteurs arrivés depuis Google à partir de termes apparentés à la voyance. Peut-être que la personne devrait ainsi se reconvertir, elle va y réfléchir...
Plus sérieusement, si il avait mieux précisé le titre de l’article, peut-être que seuls des visiteurs intéressés auraient cliqué et là où son taux de rebond e et repartant" personnes entrant sur le site et repartant aussitôt) est de 90%, peut-être aurait-il pu être de 50% avec un meilleur titre, et donc un meilleur choix de mot clé.
Tout ça pour dire que le réflexe de beaucoup de gens sera de générer le trafic maximum en pensant à des mots clés très génériques (et compétitifs) tandis qu’au final ces mots sont loin d’être les plus bénéfiques.
- Le référencement ça coûte trop cher
Vu le trafic que cela génère et les clients que cela amène, les prix doivent être exorbitants. Voilà une autre croyance trop fortement répandue.
L’avantage principal du référencement et des moteurs de recherche de manière plus général,, est qu’on peut contrôler de manière très précise le budget qu’on souhaite y consacrer.
Pour prendre l’exemple des liens sponsorisés, chaque site pourra établir un budget à investir et contrôler ainsi le nombre de clics et de visiteurs générés sur les termes compétitifs, ou pas, de leur choix, mais après le dernier clic du dernier centime d'euro, le client qui fait une recherche voulait lui acheter...
D'ou l'intérêt du référencement naturel.
Par ailleurs, le référencement naturel est à la portée de tous, pour peu que chacun y accorde un minimum de budget, permettant ainsi grâce à l'aide d'un spécialiste le gain de visiteurs depuis les moteurs de manière totalement gratuite.
- On ne peut pas se permettre de re-designer ou de réécrire le contenu du site
C’est vrai que l’optimisation totale d’un site passe souvent par de la réécriture de contenu voir un re-design partiel ou complet du site.
Si je devais faire une réponse en une ligne, je dirai tout simplement qu’il y a clairement une chose que ces propriétaires de sites ne peuvent pas se permettre, c’est de ne pas réagir.
t;Pour compléter un peu plus, une page optimisée pour les moteurs, l’est généralement également pour les clients.
En effet, il y a fort à parier que la ou les pages en question ne seront pas très attractives et transformeront ainsi peu...
Imaginons qu’un site possède un contenu peu adapté. Le fait de réécrire ce contenu lui permettra de mieux se positionner sur son mot clé principal. Par exemple pour pêche en ligne, «La pêche pour les nuls ». Ainsi, les internautes arrivant sur le site depuis ce terme auront de grandes chances de trouver ce qu’ils recherchent puisque le contenu en question sera en rapport avec le mot clé qu’ils ont tapé.
- J’ai déjà assez de clients sans les moteurs
Tout d’abord c’est un argument assez surprenant, puisque en théorie une entreprise a rarement « assez » de clients.
Certes c’est une excellente chose d’avoir une bonne base client grâce à des recommandations, des clients fidélisés etc. mais c’est dommage de se limiter ainsi.
Le référencement ne peut être que bénéfique et apportera des perspectives de développement, des nouveaux clients et une plus grande notoriété, le tout sans énormes dépenses.
Le gros danger d’une telle attitude est d’être trop attentiste pour au final voir tous ses concurrents accroître leur présence online. Présence qui vaut plus que ce qu’elle n’y paraît puisque le nombre de personnes utilisant Internet pour comparer différentes offres et différents fournisseurs est grandissant et il existe un réel risque qu’une société ne faisant pas l’effort d’y être perdra peu à peu des parts de marché pour au final ne plus devenir viable.
- Mon budget est déjà bouclé
Toutes les entreprises de toutes les tailles ont un budget marketing. En théorie ce budget est réfléchi et n’est pas du tout fait au hasard. J’aurai d’ailleurs l’occasion de détailler cela lors de futurs articles. Ainsi, le gros défaut du web est que visibilité ne rime pas forcément avec transformation.
C’est vrai qu’une publicité sur TF1 juste avant le 20h ça fait rêver et c’est sans conteste synonyme de réussite « personnelle » mais l’impact marketing réel d’une telle publicité est ridicule comparé à de la recherche ciblée sur Internet.
En effet, le gros avantage du web c’est qu’on peut axer tous ses efforts sur une cible très précise d’internautes maximisant ainsi les retours attendus.
Certes c’est beaucoup moins sexy au final, mais ça fonctionne réellement. Et si l’idée d’une publicité sur TF1 vous fait toujours rêver malgré tout, le web peut tout à fait être utilisé en tant que complément à des campagnes offline.
Avoir un site Internet

